On a fait une charmante découverte récemment: une petite Psila rosae ou, pour utiliser le nom vernaculaire, Mouche à carotte.
“La mouche de la carotte est verte et sa tête est jaune. Elle produit 2 générations par année. C’est la deuxième génération, celle qui se fait au mois d’août, qui est la plus susceptible d’infester les cultures de carottes. Les œufs sont déposés au niveau du collet des carottes. Les larves qui en sortent une dizaine de jours plus tard infestent les racines. Celles-ci sont alors percées de galeries, ce qui mine sérieusement leur qualité de conservation.
L’utilisation d’un agrotextile au moment de la ponte empêche la mouche de se rendre à sa plante hôte. Du phosphate de roche mélangé à de la cendre de bois (50/50) saupoudré à la base des plants agit comme répulsif. Le lessis contrôle également l’asticot.
Le compagnonnage avec de la coriandre chinoise et des oignons prévient les infestations par ce ravageur. Si de sérieuses infestations se produisent, il serait sage d’éliminer tous les résidus de culture de carottes à l’automne.” – L’insecte au fil, vol.5, no 3, 1997.
J’ai lu ailleurs que le marc de café agissait également comme répulsif. Comme nous profitons également du compagnonnage avec les oignons, nous ne devrions pas avoir trop de problème. Il faudra toutefois garder un oeil sur cette Carrot Rust Fly!
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Nous avons récolté nos carottes récemment: de belle grande carotte sans aucun défaut! On peut donc confirmer que cette petite mouche n’avait pas une famille bien nombreuse! Est-ce le marc de café ou le compagnonnage avec les oignons?